Union Sociale Démocratique - Val de Marne

L'USD dans le val de marne !

25 octobre 2009

NON à la privatisation de La Poste !

Tribune du groupe Gauche Citoyenne (CAP et PG) dans le magazine du conseil général d'octobre.

gc

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22 octobre 2009

Hortefeux, le roi du fichage

Par décret, Brice Hortefeux, le ministre de l'intérieur, vient d'ajouter deux nouveaux fichiers à ceux existants.

Malgré les dénégations de son auteur, les deux fichiers réintroduisent des dispositions permettant de faire figurer l'origine géographique et de mettre en fiches des mineurs à partir de 13 ans pour celui concernant « la prévention des atteintes à la sécurité publique » et 16 ans pour celui à propos des « enquêtes administratives liées à la sécurité publique ».

De nouveau, les données politiques, philosophiques, religieuses et syndicales seront répertoriées dans ces fichiers et discriminantes dans la recherche d'un emploi.

Fichage au faciès, fichage d'intentions supposées, politique du soupçon c'est la politique du gouvernement à l'égard de la population en général et de la jeunesse en particulier.

Personne ne sera dupe du « droit à l'oubli » invoqué par le ministère au bout de 3 ans ou de 10 ans selon qu'il s'agisse de mineurs ou de majeurs. Vu la totale opacité qui règne quant à la gestion des fichiers, ce « droit à l'oubli » n'est qu'une clause de style pour faire passer la pilule.

L'Union Sociale Démocratique dénonce fermement cette mise en place du fichage général de la population et exige la destruction de tous les fichiers existants.

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21 septembre 2009

Deux choses sont essentielles pour la Gauche

Sa diversité et un dialogue exigeant et respectueux sur le projet pour construire la capacité de gouverner ensemble

La diversité c’est une chance et une nécessité !

Cette diversité de la gauche a des racines profondes. Elle lui permet, à partir de « points de vue » différents, d’apporter des analyses, des propositions et ainsi de se rendre à nouveau capable de formuler un projet pour l’avenir.

Le projet communiste est mort bien avant la chute du mur de Berlin mais ne jetons pas en bloc certaines de ses valeurs et ses racines comme par exemple -le refus des inégalités sociales et territoriales ou les luttes anticoloniales Bien sûr ils n’en ont pas le monopole on peut discuter, trouver des contre exemple… mais regardez l’engagement des militants de la gauche radicale Aux cotés des sans papiers Pour le logement social Contre les licenciements boursiers et le dogme libéral de la sacré sainte concurrence libre et non faussée Pour la défense des services publics Ils nous sont précieux et indispensables

Il y a dans ces engagements des éléments fondamentaux pour un futur projet de société.

Le projet social démocrate est en échec en France, comme en Europe et dans le monde. Certains s’interrogent sur son avenir. Il s’est perdu dans la cogestion du capitalisme devenu néolibéralisme et il faut le dire dans la notabilisation et la difficulté de résister aux tentations des ors de la République et aux sirènes du pouvoir. Mais c’est faire fi un peu vite des engagements militants de nombre de ses membres, de ses élus et dirigeants (et de quelques apports historiques comme la suppression de la peine de mort !), car là encore qui peut évacuer d’un revers de main l’apport de la sociale démocratie à la Gauche et d’abord celui fondamental de la question de libertés. Quand les radicaux acceptaient l’asservissement de l’individu au collectif, les sociaux démocrates ont cherché avec ténacité le chemin d’une visée collective respectueuse des individus et des droits universels. Ils assumaient jusqu’à parfois a y perdre le sens de leur action.

Car la gauche ne peut se résumer à la revendication de droits individuels. Elle doit les concilier avec les garanties collectives. Tous les pauvres du monde le savent bien. Leur contribution à un futur est cependant essentielle sur ce sujet comme sur d’autres même si leurs débats actuels sont désespérants.

Nous devons consolider ces acquis et les développer dans une démocratie délibérative, revivifiée (pas seulement participative) et une sixième république bien plus tentante que l’instauration de primaires.

Les Verts et Europe Ecologie sont l’apport essentiel aux débats du 21è siècle. Avant les autres, ils ont analysé la crise écologique. Avant les autres ils posent des questions fondamentales sur le futur de notre société Quelle croissance ou quelle décroissance ? Ils introduisent les principes de précaution et la responsabilité face aux générations futures. Le débat sur la taxe carbone illustre cette avance conceptuelle qui est cependant trop limitée à certaines thématiques et trop souvent oublieuse de la question sociale.

Nous devons totalement repenser la fiscalité, pénaliser lourdement la consommation d’énergie et dégager des marges financières conséquentes pour les mettre au service d’un projet à la fois écologique et social ! Ce sont les plus pauvres dont les voitures, les frigos ou les logements consomment le plus d’énergie. Ils ne pourront, seuls, faire face à l’explosion des coûts de l’énergie. Il faut donc penser une action publique qui aide prioritairement les économies d’énergie au bénéfice des plus modestes. (l’inverse de l’actuel projet) (tout est à faire dans ce domaine car les publics non solvables m’intéressent guère le marché et à peine plus les élus puisque beaucoup ne votent pas !).

Les écologistes sont aussi plus « mouvementistes » mieux en phase avec les exigences d’une société, comme par exemple sur le fait que le changement n’est pas seulement l’affaire du temps des élections mais bien une action permanente, y compris lorsque la droite est au pouvoir Mais ils sont très inexpérimentés sur tant de questions (sécurité, logement, etc..) et parfois peu crédibles.

Comment dès lors choisir son camp ? Pour l’électeur la solution est simple. A chaque échéance il juge l’offre la plus conforme ou la moins mauvaise. Je ne crois pas que les électeurs soit socialistes, communistes ou écologistes, ils sont libres et votent pour l’offre politique qui leur parait la plus adaptée au vu de leurs convictions et des enjeux du moment.

Mais si le choix électoral est contraint, l’avènement d’un projet de transformation sociale est une autre affaire. Peut-on se priver des apports des uns et des autres ? Et d’ailleurs FAUT-IL CHOISIR SON CAMP ou faut-il porter des idées. Et des projets ?

Je suis tenté, comme citoyen, de rejoindre le mouvement Europe écologie car j’y vois enfin un espace politique qui pense le futur et où s’expriment des dynamiques citoyennes nouvelles. Mais je me refuse d’abandonner l’ exigence de radicalité sociale dont je mesure plus que jamais l’importance et l’exigence fondamentale de la liberté, le sérieux du travail et de l’expérience dont sont porteurs les courants sociaux démocrates. Par-dessus tout, je veux réaffirmer que la pensée à gauche ne se limite pas, à celle de ces familles politiques !


Les questions démocratiques (la démocratie délibérative) se construisent en de nombreux lieux (dans la gauche citoyenne, dans les mouvements issus du PSU dans les associations citoyennes multiples). Ne devrait-on pas d’ailleurs mieux intégrer le beau concept d’autogestion et ceux de coopérative et de mutualisme..

Le féminisme porte un regard critique qui impose de changer de nombreuses politiques publiques, il est plus riche que l’expression de principaux partis.

Les rapports Nord Sud, les migrations doivent plus aux associations, aux citoyens, aux mouvements des sans papiers qu’a la Gauche partidaire.

L’altermondialisme ouvre de nouveaux regards, la taxe Tobin a été prônée par l’association ATTAC avant d’être reprise par des élus puis des partis.

Je suis un élu « venu de la vie associative » et je sais bien comment dans le sport, la culture, comme tant de sujets, les associations ont une pensée dont la richesse n’est que peu intégrée et exploitée par les forces politiques. Cette richesse, cette diversité sont essentielles, aucune formation n’est capable de l’assumer seule.

C’est pourquoi, les visions des uns et des autres doivent être confrontées car si elles ne se croisent pas, si elles ne se nourrissent pas, si elles ne se confrontent pas, la gauche sera durablement dans l’atomisation et l’incapacité à agir politiquement pour une vie plus solidaire et respectueuse. Les élections reviennent toujours trop vite pour permettre que le travail de fond se consolide dit-on. Et si nous inversions en disant profitons des élections pour faire grandir le travail de fond et le traduire en projet (s) politiques(s).

Je soumets quelques exigences politiques pour les prochaines régionales d’Ile de France

1) Permettre aux gens modestes et aux couches moyennes d’habiter partout en première couronne (où ils viennent travailler) et à chaque famille d’avoir un logement décent. 2) Ne plus avoir de territoire traversé et non desservi par les transports en commun 3) Arrêter l’étalement urbain et pousser les éléments évoqués par les équipes d’architectes sur la métropole de l’après Kyoto 4) Organiser une démocratie plus délibérative 5) Renforcer la place de la recherche sur le territoire francilien 6) Garantir pour chaque territoire 1- niveau de service garanti et affecter la DGF en fonction de la richesse/pauvreté des habitants (pas d’écarts supérieurs de 1 à 3 entre villes).

7) Créer un pôle public de l’eau, du logement, de la géothermie 8) Soutenir l’agriculture régionale et raisonnée 9) Accorder une priorité à l’éducation et à l’innovation

Voila quelques priorités parmi d’autres sur lesquelles nous devons travailler ensemble pour les traduire en projets et actions. C’est la meilleure façon de battre Madame Pecresse et l’UMP.

Gauche citoyenne (réseau d’associations locales) a décidé de lancer les états généraux de la gauche citoyenne le 10 octobre prochain pour apporter sa contribution.

Daniel Breuiller, maire et conseiller général (CAP) d'Arceuil

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01 septembre 2009

Je vous souhaite une bonne rentrée…

À l’occasion de la rentrée des enseignants, Christine Janodet, maire d’Orly (CAP), a présenté les nouveautés de la rentrée.



Deux écoles élémentaires ont changé de direction. Nadia El Hadi a quitté l’école Marcel Cachin B pour l’école Joliot-Curie. Elle est remplacée par Marie-Laure Vauthier.


Cette rentrée est malheureusement placée sous le signe de la suppression des postes voulue par le gouvernement :
« L’Éducation nationale a un nouveau ministre : Luc Chatel, qui affirme fort justement : « Un pays qui croit en son avenir est un pays qui investit dans l’éducation ». Malheureusement l’annonce de la suppression de 40 000 postes en 3 ans, alors que le nombre d’élèves est à la hausse, ne va pas dans ce sens. L’Éducation nationale reste une zone de turbulences, en particulier en primaire et surtout en maternelle. Nous sommes également vigilants sur l’évolution des collèges et sur la réforme des lycées qui s’engage. Faire évoluer l’école, son efficacité pédagogique et sociale reste un enjeu pour notre société. Cela ne peut se faire qu’avec la participation de tous les partenaires et avec les moyens nécessaires. À Orly, nous déplorons la suppression d’un poste spécialisé au Rased dont nous connaissons  le travail incontournable auprès d’enfants en difficulté. »

Christine Janodet a cependant annoncé de bonnes nouvelles pour la ville d’Orly avec notamment 4 ouvertures de classe et la mise en service de nouveaux équipements qui améliorent les conditions d’accueil des enfants : « Les effectifs des élèves marquent une progression sensible avec 1427 élèves en élémentaire et 1200 en maternelle. Pour faire face à cette augmentation de 150 élèves nous avons obtenu : 2 ouvertures de classe en élémentaire à Jean Moulin et à Paul Eluard et deux autres en maternelle à Marcel Cachin à Joliot-Curie. La commune a anticipé en aménageant et en équipant sans attendre ces nouvelles classes.
Comme chaque année les services ont profité de l’été pour améliorer et entretenir les établissements scolaires. C’est le cas notamment à l’école du Centre dont les travaux de peinture ont été complétés par l’installation d’une bibliothèque.
Cette rentrée est marquée par la mise en service des restaurants scolaires et du nouveau centre de loisirs maternel du quartier Calmette. Des chantiers d’équipements socio-éducatifs très importants sont lancés : un centre de loisirs maternel et élémentaire, un club ados et un forum jeunesse à la Pierre au Prêtre ; une maison intergénérationnelle avec ludothèque, centre de loisirs maternel et foyer pour personnes âgées à Paul Eluard. Et enfin la future cuisine centrale dont les travaux ont débuté près de la gare des Saules.
Comme vous le voyez notre commune a confiance dans l’avenir et continue à investir très fortement dans le service public. »

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12 juillet 2009

A mes amis et collègues

Chers Amis, Chers Collègues,Chers Citoyens,

La République française a un nouveau gouvernement, bien à droite, pour poursuivre la transformation de notre pays selon les normes du néolibéralisme. Des services publics indispensables…. Le président communique, beaucoup et plutôt bien, mais sa politique est mauvaise. Elle accroit désespérément les tensions, les inégalités. Elle met à mal, petit à petit, les services publics, dont pourtant nous mesurons l’importance pour la cohésion sociale et même le formidable effet d’amortisseur vis-à-vis de la crise actuelle. Maire de banlieue, je mesure chaque jour l’importance de ces services publics qui permettent de tenir « tant bien que mal » la cohésion et la dignité dans les villes et les quartiers. J’assiste aussi à leur recul et à la volonté gouvernementale de nous lier à ses choix, par la contrainte budgétaire ou par la réforme des institutions

L’Education nationale serait un mammouth irréformable ? et qui ne joue plus son rôle d’ascenseur social ! c’est partiellement vrai, mais que serait l’avenir de tant de jeunes sans l’éducation nationale, sans ces enseignants qui poursuivent malgré des conditions plus difficile leur mission d’enseignement et d’éducation, sans les CPE et les chefs d’établissements qui accompagnent, reçoivent les familles, posent des cadres éducatifs . Souvent on perçoit 10 ans ou 15 ans, après l’importance qu’ils ont eu pour tel jeune qu’on croyait « inattentif » ou perdu. La RGPP devient la « REDUCTION GENERALISEE DES POLITIQUES PUBLIQUES ». Ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux qui part en retraite ne semble pas effrayer l’opinion publique, au contraire beaucoup trouvent cela très bien, considérant que cela fera faire des économies. Mais lorsque l’on appelle son commissariat et que l’on vous répond : « il n’y a pas d’effectifs disponibles », lorsque les éducateurs de justice disparaissent du paysage, lorsque les éducateurs des RASED, les médecins scolaires, les inspecteurs du travail ou les infirmiers manquent, que fait-on ? On mesure chaque jour les reculs. Les urgences de l’hôpital accueillent les populations qui ne peuvent pas se soigner dans le secteur libéral. Les gens viennent tard le soir, lorsque les guichets de paiement sont fermés…. Les fonctionnaires de police interviennent dans des conditions sans cesse plus difficiles, moins présents dans les quartiers, ils interviennent de plus en plus en rétablissement de l’ordre, lorsque les désordres sont trop évidents. Mais ils n’ont pas les moyens d’enquêter sur les trafics et l’économie parallèle qui minent la démocratie et la vie civique et les liens avec la population ont rarement été aussi ténus et difficiles. Mobilisés pour faire la chasse aux sans papiers ou convoyer les nombreuses visites ministérielles, ils n’ont pas les effectifs nécessaires pour assurer la tranquillité publique et n’ont pas le lien avec les citoyens indispensable à tout service public. Quant aux enseignants nous approchons de l’explosion. Pour faire face aux baisses de postes on a d’abord supprimé tous les détachements dans les associations d’éducation populaire puis on supprime les moyens spécialisés, ceux des remplacement (pourtant nécessaires) . Lorsqu’ un professeur de collège est absent, pour quelques jours, il ne sera pas remplacé, et même les maladies les plus longues n’obtiennent que très difficilement des réponses positives, du moins dans les établissements de banlieue. En ce moment, un pseudo rapport dénonce l’absentéisme. Ce ne serait pas à cause des 40000 suppressions de poste qu’il y a des difficultés mais parce que les enseignants sont trop absents. Je pourrais multiplier les exemples de ces « petits délitements » successifs qui affaiblissent notre capacité de vivre ensemble. Dans cette situation les collectivités locales (de droite et de gauche) font face. Elles créent du soutien scolaire, des polices municipales (plutôt à droite) des médiateurs, (plutôt à gauche), développent des services jeunesse, des emplois aidés, se préoccupent d’insertion, d’aide aux familles, de solidarité. Les tarifs des activités sont adaptés, aux difficultés de revenus. L’action territoriale joue un rôle de plus en plus essentiel pour renforcer la cohésion sociale et les solidarités. Nous développons aussi des dynamiques de développement dans tous nos territoires. Nous coopérons toujours plus et nous le revendiquons comme le montrent les exemples de notre communauté d’agglomération, de la VSTB (Vallée Scientifique et technologique de la Bièvre) ou encore la création de Paris métropole. Ce n’était pas la cas voilà 10 ans. Est-ce parce que nous sommes plus intelligents que nos prédécesseurs ? NON mais l’urgence est plus forte et nous n’avons guère le choix. Nous le savons, nos destins sont liés. Enfin, nos engagements restant sous le contrôle et la contribution de nos concitoyens, au plan local la démocratie est plus vive, le débat moins difficile et moins éthéré. Des moyens au service des habitants… Et bien c’est fini ! le président de la République l’a dit : « il n’est pas acceptable que l’Etat seul fasse des efforts pour rendre l’économie compétitive… » La dépense publique doit baisser. Mais quelle dépense ? Celle que l’état nous a aimablement « transférée » sans les moyens afférents ! Celle que nous décidons pour ne pas laisser éclater la cohésion sociale ou pour que nos territoires aient un avenir ? Comme la décision du Val de Marne d’avoir 75 crèches départementales d’aides à la réhabilitation des logements sociaux ou de créer un musée d’Art contemporain en banlieue ? Maire de banlieue depuis 12 ans, ayant réussi à générer des ressources nouvelles pour ma commune (et pour l’intercommunalité de « partageux » que nous avons créée) et à les mettre au service d’un projet solidaire fait de social, de culturel, et d’exigence environnementale, je me demande parfois si notre rôle ne devient pas de plus en plus d’expliquer à nos concitoyens que l’on comprend leurs besoins (de logement, d’emploi, de dignité, de culture, de qualité de vie ....) mais que l’on y peut de moins en moins. Je le dis, les collectivités sont encore un puissant espace de solidarité, d’innovation de développement social et culturel.

C’est là qu’on innove en terme environnemental, C’est là que la vie sociale limite les replis identitaires. C’est là que se font l’essentiel des investissements publics. Rien n’est plus précieux que l’autonomie des collectivités. Nous devons persévérer et développer ces espaces que la décentralisation a permis. Nous devons préserver ces espaces car ils sont les seuls à être « encore » sous le contrôle des citoyens par la proximité des élus. D’ailleurs nos concitoyens ne s’y trompent pas et confient très majoritairement la gestion de la proximité à la gauche. Nous devons préserver ces espaces car ils permettent de réelles innovations dans bien des domaines et des réponses pragmatiques à bien des problèmes. Le gouvernement s’y attaque résolument peut être pour les mêmes raisons et parce qu’il perçoit bien que la gestion locale (même à droite) ne s’inscrit pas dans le dogme du néolibéralisme. Il s’y attaque, par l’assèchement des finances avec la suppression de la taxe professionnelle. Demain chaque population devra se payer elle-même les services auxquels elle prétend. Les plus pauvres auront sans cesse moins de services et les inégalités territoriales qui n’ont cessé de croitre, s’envoleront. Il s’y attaque par la réforme institutionnelle. Le pseudo discours sur le millefeuille, la suppression de la clause générale de compétence masquent une reprise en main par un état à la fois centralisateur et néolibéral. La logique est claire. Il s’agit de transformer les départements et les régions en outils techniques chargés de mettre en œuvre des dispositifs (RMI/RSA – APA etc.) décidés au plan national, de réduire leurs moyens de manœuvre voir d’interdire leur libre choix hors compétence réglementaire. Cette question doit être une priorité pour la gauche. Et demain … Dans un an auront lieu les élections régionales Europe écologie et les Verts, forts de leur excellent résultat européen revendiquent plus d’autonomie. Le Front de Gauche, consolidé et lassé de la volonté hégémonique permanente du PS refuse l’accommodement au social libéralisme et cherche aussi à affirmer son espace. Le parti socialiste, en difficulté (comme les autres) pour incarner nationalement un projet novateur et alternatif, fera appel à l’union et au vote utile pour conserver ses positions. Le scénario est écrit, chacun le sent s’installer. Il y a comme un caractère inéluctable à ces tendances J’assiste à la montée des tensions, des petites phrases qui trop souvent prennent la place du débat politique. La diversité de la gauche n’est pas sa faiblesse, c’est au contraire sa force (et cette diversité ne se limite pas aux partis mais aussi aux mouvements, aux associations, aux engagements citoyens qui se multiplient. Mais cette force n’a de sens qu’en travaillant ensemble, en confrontant les analyses et les propositions, des uns et des autres ; en clarifiant ce que fait consensus et ce qui fait débat en inventant aussi de nouvelles réponses nécessaires au vu de l’aggravation des crises sociales démocratiques et écologiques. La démocratie nous impose cette confrontation constructive pour élaborer un projet pour la région qui ne sera ni celui du PS, des Verts ou du PC mais celui bien plus riche né de la confrontation des propositions et des analyses de tous ces partis et des mouvements sociaux. Je le dis aux plus radicaux d’entre nous, à ceux qui ne veulent pas se compromettre dans la gestion le rôle des collectivités demeure essentiel dans bien des domaines. D’ailleurs, sans l’engagement politique de ville, comme Cachan Limeil Brévannes, Arcueil et du conseil général du Val de Marne la formidable lutte des sans papiers de Cachan (les 1000 de Cachan) et des associations et citoyens qui se sont mobilisés aurait elle abouti positivement ?. je ne le crois pas. Les collectivités locales sont essentielles pour promouvoir de nouveaux choix de société et pour résister au libéralisme Si Madame Pecresse et l’UMP gèrent demain l’Ile de France, croyez-vous que les crédits au logement social, les contraintes environnementales », l’aide aux associations, à la culture, l’élaboration concerté d’un SDRIF se poursuivront ? Moi, je ne le crois pas. Même si dans tous les cas nous cherchons à améliorer les politiques publiques une chose demeure vraie : La gauche et la droite, ce n’est pas la même chose ! Les politiques territoriales divergent souvent. C’est évident pour le logement, pour l’action foncière, ou pour la culture. Je côtoie des élus de toutes les sensibilités. Nous savons parfaitement, dans les limites de l’action territoriale, définir des politiques publiques les mieux adaptées. Nos diversités sont, réelles elles existent mais il n’y a pas de divergence rédhibitoire dès lors que l’on s’attelle à construire des réponses publiques aux problèmes de logement, de déplacement, de développement économique, de vie culturelle et sportive et… Mettons nos tensions et nos énergies aux services de la construction d’un PROJET « PARTAGE » Faisons des campagnes de premier tour séparément pour faire valoir nos priorités respectives mais n’injurions pas le second tour. Au contraire, construisons-le dès aujourd’hui La banlieue est un formidable espace pour travailler avec exigence aux réponses politiques nouvelles. Mutualisons nos réussites et nos projets. Peut être contribuerons nous ainsi à rendre possible une alternative nationale et européenne.

Daniel Breuiller, conseiller général et maire (CAP) d'Arcueil

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10 juillet 2009

Election du Conseil National

Les élections pour renouveler la composition du Conseil National de l'USD auront lieu du 15 juillet au 20 juillet 2009.

La procédure de vote

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17 juin 2009

Paris Métropole

Le syndicat Paris métropole est créé et les instances sont mises en place, je me félicite de cet événement fondateur qui reste un élément structurant de la construction métropolitaine. La feuille de route est donnée. Dans son discours du 29 avril, le Président de la République a dit vouloir s’appuyer sur les élus locaux et a reconnu la dynamique enclenchée au sein de Paris Métropole. C’est un élément positif, c’est la seule réponse possible, car les décisions autoritaire et tombées « d’en haut » ont rarement fait preuve de leur efficacité. Mais l’essentiel reste à faire.

C’est parce que nos destins sont liés qu’il faut construire ensemble notre destin commun. L’attractivité de la métropole ne pourra pas exister si les inégalités persistent. Comment imaginer que la métropole puisse se développer si des territoires entiers sont mis à l’écart ? Si ce sont les mêmes parties du territoire qui concentrent difficultés sociales, pression fiscale, problèmes de transport et sous emploi.

Il nous faut avancer ensemble et trouver ensemble les réponses métropolitaines aux problèmes criants de nos concitoyens, et je pense en premier lieu aux questions du logement, des déplacements et aux enjeux du développement durable. Ces problèmes font le quotidien de nos concitoyens, c’est en confrontant avec respect mais exigence de solutionner nos analyses et nos propositions que nous trouverons les réponses adaptées. Les moyens doivent être mutualisés et mis au service de projets et de dynamique qui « tirent » les territoires. L’exemple du stade de France illustre cette démarche que nous conduisons aussi au sein de la Vallée scientifique de la Bièvre et grâce au projet cancer campus.

Le syndicat Paris Métropole est en premier lieu un espace de dialogue dans lequel chacun compte pour un. Une démarche qui dépasse les logiques partisanes pour gérer les dissensus de façon respectueuses et rechercher les réponses les plus pertinentes. Une énergie commune mise au service de nos territoires. Aucune commune, aucune agglomération ne s’en sortira seule, encore moins au mépris des autres.

Nos statuts disent la volonté de réduire les inégalités territoriales et de mettre le développement au service d’une plus grande qualité de vie.

Aujourd’hui, 93 élus décident de se mettre au travail ensemble, conformément aux feuilles de route que nous avons établies ensemble. C’est cet engagement dans le travail initié depuis plusieurs années et la concrétisation des projets qui donneront sa force à Paris Métropole.

Vous le savez depuis le début, j’ai décidé de m’impliquer personnellement dans cette démarche qui m’apparait indispensable. Mes collègues ont décidé de m’élire au bureau de Paris Métropole. J’en suis d’autant plus heureux qu’il s’agit de travailler aux cotés de J.Y. LEBOUILLONNCEC, notre député et premier président de Paris Métropole avec qui je coopère depuis longtemps et que je sais attacher à l’efficacité du travail plus qu’aux coups médiatiques. C’est le cas également des vice-présidents P. BRAOUEZEC, président de Plaine Commune, P. LAURENT, maire de sceaux et J MARTIN, maire de Nogent Dernière chose, je veux insister sur la place des citoyens dans ce processus. Il faut que notre assemblée des maires, indispensable à cette première étape, sache associer les habitants de nos territoires qui seront au final les premiers bénéficiaire des projets. La transparence de nos travaux doit être la règle pour bénéficier des contributions du plus grand nombre.

Daniel Breuiller, Conseiller général et maire (CAP) d'Arcueil

Posté par redacteurs à 20:05 - Dans le Val de Marne... - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 juin 2009

La Gauche Citoyenne à Arcueil s'exprime ...

La CAF

La situation actuelle du fonctionnement de la CAF du val de Marne, tout comme celle des autres départements est inacceptable. Elle a pris la décision de fermer les lieux d’accueil, dans tout le département durant la période 06 au 27 Avril 2009, au prétexte de difficultés et charges supplémentaires et avec l’objectif de régulariser la situation. Résultat : • Des milliers de foyers Val de Marnais ont perçus l’APL avec retard (quelques dossiers ne sont toujours pas régularisés à ce jour) • 500 000 dossiers en souffrance en Ile de France !

Nous demandons la prise en charge des agios liés au décalage de ces versements.

En ce début juin, la mise en place du RSA (Revenu de Solidarité Active) qui se substitue au RMI risque d’aggraver encore le fonctionnement de la CAF. Cette dégradation de ce service public, ne peut être acceptée dans la situation de crise actuelle qui touche, en premier lieu, les familles les plus modestes.

Il est indispensable de donner les moyens nécessaire à ce service public afin qu’il puisse remplir sa mission d’intérêt général de soutien des familles.

Le PDL

Le stationnement, les « voitures-ventouses », les épaves, les sens de circulation, la « libération » des trottoirs, autant de questions (sans être exhaustif) qui reviennent régulièrement, en particulier dans les assemblées de quartier.
C’est pour trouver ensemble les meilleures réponses à ces questions, et ce n’est pas si facile, que la municipalité à lancé une concertation large sur la révision du PDL (Plan de déplacement Local). C’est la participation du plus grand nombre de citoyen qui sera garante du résultat.

Juin :le mois des fêtes

C’est de tradition en cette fin d’année scolaire, que les fêtes se multiplient : fêtes des écoles, des centres de loisirs, des voisins, des clubs sportifs et des associations, et bien entendu la fête de la ville. Participons nombreux à ces initiatives, qui développent la convivialité et e lien social dont nous avons tant besoin.

Et puis, à la rentrée aussi, fin septembre débuteront les festivités des 50 ans du « chap », mais nous aurons l’occasion d’y revenir.

Christiane Ransay, Vice-présidente du groupe

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25 mai 2009

Elections européennes

Considérant que :

- Il n'y a pas d'unité des forces politiques de transformation sociale et écologique,

- Le Parlement Européen constitue une dilution de la représentativité des élus et par là même une accentuation de la prédominance du pouvoir institutionnel sur le pouvoir populaire.

L' Union Sociale Démocratique décide donc de ne soutenir aucune liste aux élections européennes de juin 2009 et appelle les citoyens à manifester leur mécontentement en glissant un bulletin blanc dans l'urne le 7 juin.

Le Secrétariat National de l'U.S.D

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10 avril 2009

G20 à Strasbourg :

2 scandales s’additionnent !

1) La présence de ces casseurs qui pourrissent la mobilisation contre la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’OTAN et l’espoir d’un monde multipolaire Honte à ceux qui s’en prennent et à l’environnement des plus modestes et choisissent les méthodes les pires, en s’attaquant à la vie des quartiers,

2) L’absence de réaction de la police dès lors que ces actions se déroulent loin des chefs d’Etat, dans un des quartiers les plus populaires de Strasbourg : le Port du Rhin. C’est une honte pour notre République. Protégeons les puissants, et tant pis pour les petites gens. Cette histoire est l’illustration de la politique de sécurité de notre pays.

A Arcueil même 2 épisodes me restent en travers de la gorge

a. – la venue du ministre Darcos qui vit le déploiement de dizaines de cars de CRS

b. L’expulsion du squat de Cachan où des centaines de policiers furent mobilisés plusieurs semaines contre des braves gens.

Mais lorsque le maire demande la présence de policiers dans les quartiers là où il y a trafic de 17h à 2h du matin pour rendre aux habitants la tranquillité à laquelle ils ont droit ; il n’y a pas d’effectif suffisant …. Il est temps d’inverser les priorités

Daniel Breuiller, Maire et Conseiller Général (CAP) d'Arcueil

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